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Marc en corse

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12 juin 2017

Dernier jour du blog

Bonjour à toutes et tous, 

C’est le dernier jour que vous venez sur ce blog, bye bye Corsica, bonjour Mongolie. 

J’attendais une dernière information avant de basculer sur le blog de Mongolie, elle est là et me permet d’officialiser le nouveau blog. N’oubliez pas pour celles et ceux qui veulent recevoir le petit mail qui vous signale que j’ai écrit quelque chose, de vous inscrire sur la Newsletter qui ne sert qu’à cette utilisation, pas de pub, pas de liens, confidentialité assurée. 

Merci de m’avoir suivi avant, pendant ce tour de Corse et depuis mon retour il y a 4 semaines. Merci de vos commentaires écrits ou lorsque je vous croise, merci à vous toutes et tous, je suis impatient de partir vers la Mongolie qui me fascine depuis si longtemps …

 

Nouveau blog :

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11 juin 2017

Ce n'est pas dimanche partout ?

Bonjour à toutes et tous,

Comme c’est dimanche aujourd’hui …. Ce n’est pas la même chanson partout dans le monde. J’ai vécu cela au Népal ou le jour de repos unique est le samedi. Découvrons un peu quelques autres.

 

Parmi les 193 pays membres de l'ONU, 19 ont choisi ce week-end semi-universel. L'universel, celui que nous connaissons en France, avec son samedi et son dimanche chômés pour la majorité de la population, a été adopté par 143 pays dans le monde, selon notre comptage.

Et le reste? Trois pays –la Somalie, l'Afghanistan et le Yémen– ont conservé le week-end «traditionnel» des pays musulmans, c'est-à-dire le jeudi et le vendredi. D'autres encore n'imposent qu'un jour obligatoire de repos –c'est le cas de la très autoritaire Corée du Nord (dimanche chômé), de l'Inde (dimanche chômé), du Népal (samedi chômé), de l'Iran (vendredi chômé) ou de la Birmanie (dimanche chômé). A noter qu'en Inde, le jour de repos obligatoire est donc fixé au dimanche, mais les régions peuvent choisir un autre jour en plus, particulièrement pour les fonctionnaires.

Le sultanat de Brunei a lui opté pour une solution unique, et pas franchement pratique: les jours de repos imposés par la loi dans ce petit Etat musulman coincé dans un coin de l'île de Bornéo sont le vendredi et le dimanche.

Autre exemple original, enfin, celui de la Gambie, qui a réussi, du moins pour ses fonctionnaires, à concilier le week-end universel et une partie du week-end musulman: depuis le 1er février, tout le secteur public est soumis à un repos hebdomadaire qui va du vendredi au dimanche. Oui, trois jours. Cela dit, les journées de travail ont été rallongées pour l'occasion de deux heures.

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10 juin 2017

Sampa

Hello,

Connaissez vous Sampa ?

 

 

10 juin 2017

N'oubliez jamais

Bonjour,

N'oubliez jamais .... mais sans tristesse, sans haine, quelque soit la situation, la personne ... soyez calme en vous pour étendre ce calme autour de vous pour celles et ceux que vous aimez très fort et celles et ceux que vous "detestez".

 

 

10 juin 2017

"La vie en drôle"

Bonjour à toutes et tous, 

Moi j’ai craqué de bonheur devant le clip …… Un grand bravo à Jeff et Wazoo.

"La vie en drôle" par Wazoo et les CM1 de Mezel

 La vie en drôle est le nouvel extrait du dernier album de Wazoo "L'amour sera toujours dans nos prés". Cette chanson a été écrite et interprété avec les élèves de CM1 de Mezel. Ces enfants ont été sélectionnés parmi les 100 classes retenues à l'échelle nationale pour participer à la deuxième édition de l'opération «La Fabrique à chansons» mise en place par la SACEM et le ministère de l'Éducation. Ce dispositif vise à rapprocher un auteur-compositeur et des scolaires pour créer une chanson. Les écoliers de Mezel et leur enseignant, Etienne Kellermann, ont ainsi travaillé avec l’auteur compositeur Jeff Chalaffre de Wazoo. 
Les petits mezellois ont pu découvrir ainsi les coulisses de la création musicale, ses pratiques et ses métiers. Au fil de ces échanges, Jeff Chalaffre et les élèves ont donc composé ensemble le titre « La vie en drôle ». Ce morceau rend hommage aux clowns de l'association Les 2 arts  qui divertissent les enfants hospitalisés au CHU et dont le groupe Wazoo est parrain depuis 2013. Le titre est en playlist sur France Bleu Pays d'Auvergne.

 

 

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9 juin 2017

De Clermont au Cap Horn à vélo.

Bonjour à toutes et tous, 

En fin d’année 2016 j’étais allé voir partir Antony place de Jaude, avec son vélo Auvergnat, les sacoches et surtout un beau projet, il partait pour 1 an voir plus en « solitaire » pour rejoindre le Cap Horn en passant par le Senegal puis Panama …

Ce matin je voulais partager avec vous la lettre qu’il a fait parvenir à Emmanuel Macron.

 

Le 22 mai 2017,

Lettre ouverte à M. Emmanuel Macron

Président de la République Française, 

Monsieur le Président,

Je viens de parcourir, seul, 7 000 km à vélo, en quatre mois. De la France au Sénégal. Une sorte de Paris-Dakar citoyen à la découverte des initiatives durables liées à l’alimentation, l’agriculture et la protection de notre environnement.
Ce sont ces thématiques qui, trop souvent passées sous silence ces derniers mois, me poussent aujourd’hui à solliciter votre attention.

A ce projet, Latitudes Food, se sont associés des citoyens soucieux de notre avenir ainsi que des enfants de différentes classes en France et dans les pays que je traverse.

Beau projet me dit-on. Malheureusement une colère mêlée à un sentiment d’injustice grandit au fil des kilomètres. En cause, le fait d’être témoin d’aberrations dans l’organisation du système alimentaire mondial.
Certes un témoin rapide, peut-être superficiel n’étant ni agronome, ni climatologue et n’ayant sans doute pas tous les éléments pour comprendre les interactions de ce monde.
Mais je discute, je vois, j’écoute, je constate les choses.

A partir de ces constats, comment expliquer aux enfants qui me suivent, les raisons pour lesquelles nos paysans ne vivent plus de leur travail ;
Comment leur expliquer que nos vaches mangent des céréales OGM venus du lointain Brésil ;
Comment leur expliquer que ces cultures intensives détruisent les sols, mettent en danger la biodiversité et dérèglent le climat ;
Comment leur expliquer qu’avec ces changements, les déserts avancent et les océans se réchauffent, provoquant disparition de poissons et surpêche, mettant en danger toute la sous-région de l’Afrique de l’Ouest ;
Comment leur expliquer que certains de ces travailleurs privés de ressources deviendront bientôt migrants pour essayer de rejoindre l’Europe en quête d’un avenir meilleur ;
Comment leur expliquer que ce sont ces mêmes migrants qui sont, en Espagne, travailleurs agricoles exploités pour la production de tomates hors saison pour notre simple « plaisir » d’en manger en hiver ;
Comment leur expliquer que ces fruits et légumes nécessaires à leur bonne santé peuvent être nocifs en raison de résidus de produits chimiques ;

Que leur répondre quand ils vous disent « mais, ça n’a pas de sens ! ».

Alors oui, aujourd’hui, notre système alimentaire n’a pas de sens mais cette litanie du chaos nous montre cependant que tous les enjeux de société – immigration, nutrition, santé, éducation, agriculture, souveraineté alimentaire, emploi, réchauffement climatique, vie des territoires, biodiversité – sont en lien de près ou de loin avec l’alimentation ;

Et répondre à ces enjeux est d’une nécessité vitale. Vous l’avez, vous-même, dit dans votre discours le soir de votre victoire, vous avez « gagné un droit qui oblige ». Aujourd’hui, l’obligation d’agir est là.

Heureusement les initiatives d’avenir, les solutions, comme nous essayons de le montrer avec le projet Latitudes Food, sont déjà en marche !
Sous la bannière de l’agriculture paysanne, diversifiée, à taille humaine, productive, durable, respectueuse de la biosphère et généralisable à l’ensemble de notre planète, ces initiatives fourmillent, bouillonnent, essaiment mais elles ont besoin d’appui pour changer d’échelle.

Dans votre programme, beaucoup de propositions ont été faites, dont certaines ont été chiffrées, mais avec l’objectif de soutenir quel modèle de société ?
Celui d’une agriculture intensive en intrants et en capitaux ou d’une agriculture paysanne durable et créatrice d’emploi ?
Celui d’une concurrence internationale libre ou celui à inventer d’un principe d’exception agricole ?
Celui de la sélection génétique en laboratoire ou celui de la préservation de la biodiversité par le savoir-faire paysan ?
Celui d’une nation fière de ses paysans, qui façonnent la France ?

Paysan, un beau mot – comme vous l’avez souligné – dont il faudrait redorer l’image.

Ce sont ces interrogations qui nous animent aujourd’hui, nous acteurs du projet Latitudes Food, mais aussi comme beaucoup de citoyens soucieux de notre avenir à tous.
En attendant que vous apportiez des réponses à nos interrogations, nous tenons, M. le Président, à votre disposition nos expériences locales et nos témoignages.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre profond respect ainsi que nos félicitations pour votre élection. 

P/ Latitudes Food
Anthony Marque

 

8 juin 2017

Jonathan Livingston le goéland.

Bonjour à toutes et tous, 

Une lecture intéressante qui m’a assez déboussolé il y a presque 20 ans. Comme pour Livingstone beaucoup de mes bases étaient remises en question …. Mais qui donc avait raison …

Le temps a fait son travail, Livingstone m’a beaucoup appris et m’apprend toujours.

Quelques messages "philosophiques" (extraits des dialogues et des monologues) 

  • « Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres ! »

  • « Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes »

  • « Tu es libre d'être à l'instant toi-même, vraiment toi-même, et rien ne saurait t'en empêcher. »

  • « Tu n’aimes ni la haine, ni le mal, c’est évident. Il faut t’efforcer à voir le Goéland véritable – celui qui est bon – en chacun de tes semblables et à les aider à le découvrir en eux-mêmes. »

  • « Ne les laisse pas répandre sur mon compte des bruits absurdes ou faire de moi un dieu. […] Tu sais, je ne suis qu'un goéland qui aime voler, pas plus… »

  • « Pour voler à la vitesse de la pensée vers tout lieu existant, il te faut commencer par être convaincu que tu es déjà arrivé à destination. »

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7 juin 2017

Le Petit Perignat il y a 50 ans et plus.

Bonjour à toutes et tous, 

Aujourd’hui je voudrais vous dire quelques mots des commerces de Pérignat des années 60, avant l’arrivée du Mammouth dont parait-il les portes d’entrée allaient s’ouvrir seules en arrivant à proximité !!! 

  • Sur l’avenue de la République le café, tabac, journaux, essence. Celui-ci était tenu par Mr et Mme Védrine Jean (il y avait aussi la salle de danse sur le coté mais je ne me rappelle pas l’avoir connu en activité).

  • Dans la rue Jean Jaurés quelques maisons après le café, un boucher M Montagnon d’ Aubiére venait 1 fois par semaine. 

  • Quelques pas plus haut sur la droite, la boulangerie chez Mr et Mme Ponchon, remplacés par Mr et Mme Jarlier puis Mr et Mme Bertrand. 

  • Quelques pas encore l’épicerie de Mr et Mme Graille aussi sur la droite. (plus tard ils ouvriront une grande épicerie face au cinéma !!!). 

  • Le cinéma était dans la petite salle ou il y a l’horloge et la cloche. ( pas de lunettes 3D, pas de pop corn….). 

  • Revenons en bas de la place, sur la gauche il y avait l’école de Pérignat et la mairie.

  • On continue sur la rue qui part un peu sur la gauche, la rue Emile Thibault et juste après l’auto école actuelle, il y avait la boucherie de Mr et Mme Colin. 

  • La maison suivante ( après l’impasse) était l’épicerie de Mr et Mme Pouzet, il avait aussi la Poste et Mr Pouzet faisait le facteur. ( plus tard ils ouvriront une grande épicerie en face de l’ancienne avec une partie poste sur le coté .) 

  • La maison suivante n’avait pas d’enseigne mais Mr Farnoux qui faisait les marchés pour vendre des chaussures, vendait aussi des chaussures dans son garage. 

  • Il y avait un coiffeur qui venait aussi, peut être 1 fois par semaine ou mois et cela en différents endroits du village ?. 

  • Pour faire réparer sa voiture, un spécialiste de la mécanique qui travaillait aux ateliers de l’ AIA, Mr Sauvageon qui habitait une impasse presque face à l’église. Il avait très bonne réputation.
     
  • Pour toute la quincaillerie et autres nécessités de la vie de cette époque, il fallait continuer sur la côte Blatin jusque chez Mr et Mme Descamp ou on trouvait beaucoup de choses. 

  • Un boulanger de La Roche Blanche Mr Laforet passait aussi avec son tub Citroen pour vendre le pain.

  • Quand les camelots venaient sur la place du village, le garde champêtre passait dans la rue principale avec son tambour et les annonces des camelots. 

  • Pour les peaux de lapins, les bouts de ferraille et autres il y avait le chiffonnier, "le piarot" (celui là je ne l'ai pas oublié car si j'étais pas sage, maman me disait "on te donnera au piarot", j'ai résisté ;-). 

  • Pour le lait on pouvait se rendre chez Tessedre, Dezaly. Bodeveix, Baudhuit, Dumas. (que du bio !!!)

  • En allant vers le Petit Bonneval, il y avait le bar de la Petite Marie que je connaissais car on y attendait aussi le car, la Citroën qui partait sur Issoire. 
  • En novembre Mr Blanchot installait l’alambic à coté du lavoir, les grosses briques de charbon alimentaient le foyer, les vignerons apportaient le mout et plus tard coulait la gnole.

  • Au petit Bonneval il y avait l’hostellerie du Petit Bonneval tenue par Mme Marie Dubois. 

  • Pour les ouvriers Michelin, ils pouvaient faire passer une commande de quelques denrées par la personne qui travaillait à l’usine et quelques jours après une camionnette klaxonnait vers les maisons pour faire les livraisons (ancêtre du drive mais à domicile).

  •  Quand aux docteurs ils venaient de Cournon ou d’ Aubiére et de même pour la pharmacie la plus proche. De même pour le dentiste et autres spécialistes.

Ainsi allait la vie du Petit Pérignat, les rues étaient rarement désertes et pourtant nous étions guére plus de 600 âmes ...

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6 juin 2017

AMOS avec sa soeur

Bonjour,

Les chemins de Katmandou m'ont amené vers des personnes formidables, vers d'autres qui ont eu moins de chance, mais comme j'ai grandi  ....

Je viens de recevoir ce mail à l'instant.

 

Bonjour à tous,

Amos est de retour chez lui au Libéria ! Ici en photo avec sa soeur qui l'a accueilli. Après trois mois et une semaine dans la cellule du département de l'immigration, la procédure d'expulsion a été bouclée et j'ai pu lui acheter son billet retour !

Mission accomplie. Merci à tous pour votre soutien !

Renaud Meyssonnier

Hi everybody,

Amos is back home in Liberia ! On this picture, he's with his sister who well hosted him. After three months and one week in the cell of department of immigration, the eviction procedure was completed and I was able to buy him his plane ticket back !

Mission accomplished ! Thank you all for your support !

Renaud Meyssonnier

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6 juin 2017

Amos est arrivé au Libéria.

Bonjour,

Le dernier mail de Renaud concernant l'arrivée d' Amos au Libéria.

Cher tous,

J'ai encore passé une journée angoissante mais finalement les nouvelles sont bonnes. 

J'ai eu une grosse frayeur quand la soeur d'Amos m'a d'abord dit qu'elle ne l'avait pas trouvé. J'ai alors passé de longues heures à cogiter douloureusement. Qu'a t'il bien pu se passer ? Puis elle m'a enfin dit qu'en fait elle n'était pas allé l'accueillir à l'aéroport mais au département de l'immigration à Monrovia. Elle m'a dit que les déportés sont sensés y être présentés à leur famille. Puis, j'ai eu un mail de mon relais au Népal qui m'a dit qu'Amos l'avait appelé il y a trois heures pour lui dire qu'il était bien arrivé. Amos aurait essayé de m'appeler aussi, mais ça n'aurait pas marché. Il a dit qu'il avait eu un petit souci à Doha mais que finalement l'immigration népalaise était intervenue et qu'il avait pu passer. 

Voilà donc là ça fait à peu près 12 heures qu'Amos est de retour chez lui mais il n'a toujours pas appelé sa soeur alors qu'il a son numéro (c'est lui qui me l'avait donné). Il est sans doutes un peu paumé après toutes ces années d'exode et de captivité. Il est peut-être allé voir d'autres personnes, dieu sait ce qu'il doit bien pouvoir faire. On arrive pas à le localiser, mais c'est sans doutes le signe que maintenant il est vraiment libre. 

Renaud.

oiseau-libre

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